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Les aventures d’Elisabeth en Bolivie

Les aventures d’Elisabeth en Bolivie : entre ascension et émotion

Tombée amoureuse de la Bolivie il y a une vingtaine d’années, Elisabeth est désormais une cliente fidèle et n’a de cesse d’explorer les recoins les plus secrets du pays. Ce qu’elle préfère faire c’est de l’ascension, et elle en a fait pas mal !

Les voyages sur mesure, Elisabeth connaît bien maintenant. Cherchant à vivre des expériences uniques et loin des sentiers battus, ses parcours sont entièrement pensés pour elle, pour que son voyage lui ressemble !

 

Rien que pour vous, voici une rétrospective de ses aventures :

Ascension du Parinacota en 2004 et du Pomerape  en 2007

Parc Sajama

 

 

Les mots d’Elisabeth : « L’émerveillement en découvrant l’immense cratère du Parinacota et au petit matin, sur le Sajama, le soleil grosse boule rouge émergeant de la mer de nuages sur l’Amazonie, le vent glacial, Juan qui me protège de ses bras , nous nous abritons contre un rocher. Rencontre avec Doña Theodora et Don Luis, baignades dans les thermales… »

« Le Pomerape, un sommet peu fréquenté à découvrir dans ce paisible parc du Sajama. »

 

Ascension de l’Uturuncu en 2010

Sud Lipez

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Terra Andina me permet de bivouaquer au pied du volcan pour mieux apprécier sa traversée, les fumerolles en l’agréable compagnie de l’alcade de Quetana. »

 

Ascensions de l’Alto Toroni et de l’Itupuruncu en 2011

Sud Lipez 

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Des endroits loin du monde, bivouacs et descente dans le cratère de l’Itupuruncu pour observer le soufre qui cristallise au contact de l’air. »

 

Ascension de l’Acotango dans le Parc du Sajama en 2015

Parc Sajama

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Jose m’accompagne , nous évoquons le souvenir de Carlos sur ce belvédère privilégié. »

 

Descente a ski depuis le plateau du Mururata en 2016

Cordillère des Andes

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Ski dans les Andes, un sommet discret, proche de La Paz mais où l’on se sent très loin de la ville. Une vieille photo exposée au musée de Chacaltaya m’en avait donné l’idée. »

 

Ascension du Chaupi Orco en Cordillère en 2017

Cordillère des Andes

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Un massif surprenant entre Pérou et Amazonie, glaciers et orages, et en redescendant vers Pelechuco, terre quechua. Rencontre avec le « titimissi » el gato andino. »

 

Ascensions de 4 volcans (Tunupa, Ollague, Tomasamil et Tapaquilcha) en 2018

Sud Lipez

Ollague

 

Les mots d’Elisabeth : « Le Salar se donne des airs de mer au pied des volcans assoupis ; nous grimpons jusqu’aux cratères, la planète vibre sous nos pas, et le soir un feu pour redonner vie au campement abandonné des mineurs. Wilderness, silence, reste la certitude d’avoir concrétisé un projet inspiré par la nature et les peuples des Andes de Bolivie. »

 

Trek en Cordillère et ascension du Chachacomani en 2019

Cordillère des Andes

 

 

 

Les mots d’Elise, conceptrice voyage en reconnaissance terrain : « Une expérience magique, avec Elisabeth et notre guide Sergio. Un endroit où le temps semble s’être arrêté. Entre l’effort physique et le réconfort des moments chaleureux autour d’excellents repas le soir, les souvenirs seront gravés pour toujours ».

 

Heureusement, il lui reste encore beaucoup de voyages à faire !

 

 

Nouvel an aymara et solstice d’hiver en Bolivie

 

Nouvel an aymara et solstice d’hiver en Bolivie

 

 

 

 

En Bolivie, le nouvel an aymara est l’un des événements les plus importants de l’année. Il est fêté le 21 juin dans 4 lieux spirituels du pays : Tiwanaku, l’Île du Soleil, Samaipata et le Salar d’Uyuni.

 

 

La Bolivie, où 38 ethnies différentes se côtoient, est connue pour son syncrétisme religieux. La plus importante est l’ethnie aymara : elle représente 25% de la population et, bien qu’elle soit originaire du Haut Plateau des Andes, on la retrouve désormais dans plusieurs régions du pays. La communauté existe depuis plus de 5000 ans et a su garder sa culture ainsi que ses traditions, rituels et coutumes toujours vivants. Ils sont en effet encore pratiqués par plus de 1.6 millions de personnes dans le pays.

 

 

Le peuple aymara descend de la civilisation Tiwanaku, antérieure aux Incas. Le village de Tiwanaku est un site archéologique datant de -500 av. J.C. et est situé à une centaine de kilomètres de La Paz. C’est là-bas qu’à lieu le nouvel an aymara, basé sur le calendrier austral de la communauté. Cet événement a lieu le 21 juin, jour le plus court de l’année et du solstice d’hiver en Bolivie. Cette date indique le début d’une nouvelle année agricole.

 

 

Ainsi, le 20 juin dans la région de Tiwanaku, on part en pèlerinage de la ville de la Paz jusqu’au site de Tiwanaku. On s’arrête à El Alto, Llocko Llocko et Huancollo où l’on peut assister à différentes cérémonies. Une fois la nuit venue, la population se réunit et présente des offrandes (feuilles de coca, alcool, friandises, sang de lama…) au Dieu Soleil Tata Inti et à la Pachamama, Terre Mère. Les aymaras exécutent des rituels et cérémonies de la tombée de la nuit jusqu’à l’aube pour que la Pachamama leur donne ses bénédictions et des bonnes récoltes pour l’année à venir.

 

 

 

 

D’après la cosmovision andine, les premiers rayons du soleil que l’on verra le matin du 21 juin seront chargés d’énergies cosmiques.

 

 

 

 

 

Le nouvel an aymara en images :

 

 

 

 

 

 

Et vous, fêterez-vous le nouvel an aymara avec les habitants ?

 

 

 

 

La grenouille géante du lac Titicaca menacée d’extinction

La grenouille géante en voie de disparition

L’expédition menée par le commandant Jacques Cousteau dans les années 70 a révélé que cette espèce originaire du lac Titicaca pouvait mesurer jusqu’à 50 cm et peser jusqu’à 1 kg. Ce n’est pas pour rien qu’elle s’appelle la grenouille géante ! Une autre particularité : elle peut respirer sous l’eau par sa peau. A l’époque, elles étaient plus d’1 milliard à peupler le lac.

 

Une espèce en voie de disparition

A l’heure actuelle pourtant, c’est une espèce en voie de disparition. Depuis 2016, la Liste rouge des Espèces menacées de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) la considère en danger critique. Les menaces qui pèsent sur elle sont humaine et naturelle. Humaine car elle est parfois transformée en jus de grenouille ou utilisée à des fins humaines. Quelques habitants lui ont attribué de multiples vertus : ce serait un remède miracle contre la toux ou les bronchites et, elle permettrait même de redonner une énergie sexuelle ! Au cours de ces dernières années, elle est donc capturée massivement. La menace est aussi naturelle parce que le lac Titicaca est de plus en plus pollué, ce qui signifie une dégradation de l’habitat naturel de la grenouille géante. On peut ajouter à cela que de plus en plus d’espèces envahissent le lac.

Ces 15 dernières années, une baisse de 80% du nombre de grenouilles géantes a été observée dans le lac Titicaca. Pour sauvegarder l’espèce, plusieurs solutions ont été mises en place ou envisagées. D’abord, soigner le lac semble primordial. Mais aussi, des grenouilles sont gardées en captivité et l’on essaie tant bien que mal de les faire se reproduire.

Des projets pour la préservation de l’espèce

Plusieurs organisations internationales font leur maximum pour venir en aide aux grenouilles géantes. Parmi elles, la Bolivian Amphibian Initiative qui travaille à protéger les espèces boliviennes menacées.

De leur côté, des habitants de l’Île de la Lune se sont associés pour transformer la zone du lac Titicaca en un refuge pour préserver les grenouilles géantes des eaux polluées. La fondation Bolivian Amphibian Initiative soutient ce projet. De fait, les biologistes de l’organisation travaillent avec les populations locales pour diffuser des informations sur l’espèce menacée et l’importance de sa protection.

 

 

Visite chez les Chipaya : entre culture et traditions

 

 

Visite chez les Chipaya : entre culture et traditions

La culture des Chipaya, considérée comme la plus ancienne d’Amérique latine, trouve ses origines autour de 2500 ans avant J.C. Elle est riche de traditions ancestrales, encore perpétrées aujourd’hui.

 

Ce peuple d’environ 2000 personnes est composé de 4 communautés : il y a les Aransaya, les Ayparavi, les Manasaya et les Wistrullani. Ces groupes vivent à quelques kilomètres les uns des autres et se différencient notamment par leurs techniques d’agriculture. En effet, les sols ne sont pas les mêmes sur tout leur territoire. Les Uru Chipaya vivent à plus de 200 km de Oruro, qui est la grande ville la plus proche de chez eux. Mais peu importe, ils ont un sens important de la communauté et s’autosuffisent ! Agriculture, pêche, chasse, architecture, vêtements… c’est bien simple, les Uru Chipaya savent tout faire.

 

Vendredi dernier, Grover et moi avons été invités chez les Uru Chipaya par l’Agence Italienne de Coopération pour le Développement. Cette ONG a pour objectif de garantir le respect et la dignité humaine. Elle a aussi pour ambition d’assurer le développement de tous les peuples. Depuis 2015, elle met tout en oeuvre pour implanter le tourisme communautaire à Chipaya.

 

 

Nous avons eu la chance de découvrir leur mode de vie ancestral, qui, bien qu’il ait évolué, est resté relativement traditionnel. Aujourd’hui, ce peuple parle également espagnol, c’est d’ailleurs la langue dominante dans les écoles. Ce n’est pas pour autant que leur langue se perd : entre eux, ils ne parlent qu’Uru Chipaya.

 

 

24h pour découvrir toutes leurs coutumes et traditions, c’est vraiment très court. Alors on a enchaîné toutes sortes d’activités. Démonstrations des techniques d’agriculture, d’architecture, de tissage, de tressage, gestion de l’eau, présentation du musée, d’une exposition, soirée avec musique et danse traditionnelles… On n’a vraiment pas eu le temps de s’ennuyer !

 

 

 

On a commencé par la visite du musée Urus Andino. Celui-ci se trouve dans l’école locale et la visite est donc guidée par des écoliers. Des vêtements aux instruments de musique, en passant par les outils d’agriculture, on nous montre tout ! Une chambre et une cuisine ont même été reconstitués, nous permettant de nous projeter dans ce mode de vie authentique.

 

 

On se dirige ensuite vers le territoire de la communauté Aransaya, qui va nous montrer comment est cultivé le quinoa. Le soleil commence à se coucher, rendant le paysage encore plus beau. Quelques hommes nous apprennent comment ils récoltent les plants et nous donnent à chacun des feuilles de coca. Cette plante donne de l’énergie et ici tout le monde ou presque en mastique au cours de la journée. On n’a pas le temps de voir tout ce qu’ils cultivent, mais le quinoa n’est pas leur seule production : pomme de terre, épinard, laitue, tomate… Ici, on trouve de tout !

 

 

 

On a pu comparer cette agriculture à celle des Ayparavi qui vivent dans les grandeurs des dunes rouges. Le travail des sols est très différent puisqu’il faut empêcher que des envolés de sable emportent avec eux les semences.

 

 

Chez les Urus Chipayas, on peut observer une grande variété de paysages. Ce peuple vit en accord avec la nature qu’il réussit à appréhender. C’est comme ça qu’une fois par an, les Manasaya se mettent au travail tous ensemble sur la gestion de l’eau. L’eau est un élément capital dans leur vie, ils ont besoin d’eau pour tout ce qu’ils font. Elle leur permet entre autres de profiter d’aliments de qualité, de cuisiner, de se coiffer, ou de réaliser de l’artisanat. Ils créent des barrages avec de la paille afin de rallier les plus petits cours d’eau au principal, passant par leur village.

 

 

 

En ce qui concerne le tressage et le tissage, ce sont des activités réalisées par les femmes. Autrefois, comme le shampoing n’existait pas, se tresser les cheveux leurs permettait de les garder propres plus longtemps. Aujourd’hui, même si elles se lavent davantage les cheveux, elles continuent de se faire des tresses, tout comme de tisser puisque les Uru Chipaya confectionnent eux-mêmes leurs habits traditionnels, qu’ils portent lors des dates importantes.

 

 

FKJ en live au salar d’Uyuni en Bolivie

FKJ en live au salar d’Uyuni en Bolivie

Le DJ multi-instrumentiste français FKJ a choisi le Salar d’Uyuni en Bolivie, le plus grand désert de sel au monde, comme terrain de jeu pour sa dernière performance live à ciel ouvert, retransmise en direct sur Facebook.

French Kiwi Juice nous a offert un live unique au salar d’Uyuni

Nouvelle référence de la « French Touch », French Kiwi Juice a offert plus d’1h30 de musique live. Sans public et avec la vue imprenable sur le salar d’Uyuni inondé au coucher du soleil, FKJ alias Vincent Fenton a commencé à jouer aux alentours de 17h30 (heure bolivienne). Après quelques minutes de live plus de 7 000 utilisateurs dans le monde se sont connectés pour ne rien manquer à cet événement. La vidéo comptabilise désormais plus de 3 millions de vues et 42 000 partages !

 

Habitué à parcourir le monde et à faire de belles performances musicales dans les plus beaux lieux de la planète, ce live au salar d’Uyuni restera une expérience unique et inoubliable dans sa vie d’artiste. “Je me suis perdu dans la musique” annonce-t-il à la fin du live.

 

 

Et quand on lui demande comment il a été inspiré par la Bolivie et par ce lieu ce soir, il répond encore sous le choc : “Mon inspiration venait du lieu, je voulais que le lieu soit la bande son. C’est pour ça que je n’ai pas joué beaucoup de mes morceaux, juste quelques-uns […] qui allaient bien avec ce lieu, mais pour le reste, j’ai été inspiré par la nature tout simplement.”

Pour les fans de FKJ, n’attendez plus pour aller écouter ce live car ces morceaux ne sortiront sûrement jamais.

Le live FKJ organisé par Cercle Music en partenariat avec Terra Bolivia

L’événement a été organisé de main de maitre par Cercle Music, une plate-forme de livestream dédiée à la promotion des artistes et des lieux. Fondé par Derek Barbolla, Cercle Music est à l’origine de plusieurs événements organisés dans des lieux insolites et incroyables de la planète. Après le Palais de Fontainebleau, l’île de Tahiti, le théâtre romain de l’Observatoire Orange et la Tour Montparnasse, Cercle Music repousse de nouveau les limites en choisissant le manteau blanc du salar.

Grover, logisticien chez Terra Bolivia

Sur place, les équipes de l’agence Terra Bolivia ont participé à la logistique de ce live hors du commun. Grover Tito, logisticien chez Terra Bolivia a accompagné pendant 4 jours les équipes à Uyuni. Repérages des lieux, tests du matériel… il a veillé à ce que tout soit parfait pour le Jour-J. Très excité, il se rend à peine compte de l’ampleur de l’événement : « Nous étions à 50 mètres de la scène et avons vu défilé plus de 20 000 commentaires sur Facebook, c’était incroyable ! »

Vous avez aimé les beaux reflets du coucher de soleil sur le salar d’Uyuni ? Ce phénomène n’est possible que de décembre à mars pendant la saison des pluies. En effet à cette période le salar se couvre d’une fine pellicule d’eau qui donnent les reflets incroyables que vous avez pu voir sur le live.

 

Cette performance musicale aura permis de faire découvrir au monde l’un des plus grands trésors de l’Amérique du Sud : le magnifique salar d’Uyuni.

 

Comme FKJ, découvrez le salar d’Uyuni en Bolivie et contactez-nous nos conseillers experts terrain pour plus d’informations !

Le salar d’Uyuni inondé et ses reflets magiques

Le salar d’Uyuni inondé et ses reflets magiques

Pendant la saison des pluies de Décembre à Mars, le salar d’Uyuni se recouvre d’une fine pellicule d’eau et se transforme en gigantesque miroir.

 

 

Formé il y a environ 40 000 ans sur les hauts plateaux du sud-ouest de la Bolivie, le salar d’Uyuni est le plus vaste désert de sel au monde. Son paysage lunaire s’étend sur plus douze mille kilomètres carrés de superficie et on estime qu’il contient 10 milliards de tonnes de sel ! De quoi voir venir quand on sait que « seulement » 25 000 tonnes en sont extraites chaque année.

Outre le fait de sembler sortir tout droit d’un film de science-fiction, cet endroit possède aussi une particularité étonnante. Étant donné que le désert est parfaitement plat, il se transforme en le plus grand miroir naturel du monde lorsqu’il pleut.

 

 

Durant l’été austral qui se déroule de décembre à mars, le salar d’Uyuni peut être inondé pendant quelques semaines. Comme le salar est parfaitement plat, il est recouvert d’eau sur toute sa surface, ce qui en fait un gigantesque miroir donnant l’impression de flotter entre ciel et terre.

 

 

Cette pellicule d’eau donne au désert un aspect totalement magique semblant tout droit sorti d’un rêve.

 

 

Le photographe japonais Hideki Mizuta a profité de cette période pour capturer ces superbes effets d’illusions optiques, en photographiant les silhouettes dédoublées des promeneurs lorsque les milliers d’étoiles s’y reflètent ou quand il prend l’apparence d’un ciel parsemé de nuages.

 

 

Venez découvrir la magie du salar d’Uyuni sous l’eau grâce à nos expéditions 4×4 dans le salar et le Sud Lipez ! Cliquez ici pour plus d’informations ou contactez un de nos concepteurs voyage !

Le parc Madidi : À l’assaut de la jungle bolivienne !

Le parc Madidi : À l’assaut de la jungle bolivienne !

Lorsque l’on vous dit « Amazonie », vous pensez plutôt au Brésil. Et lorsque l’on vous parle de la Bolivie, vous pensez plutôt « Altiplano ». Et pourtant…
La forêt Amazonienne couvre plus de 60% du territoire Bolivien, et c’est en Bolivie que se trouve très certainement le parc le mieux préservé de toute l’Amazonie.

 

 

Le parc national Madidi, situé dans le département de La Paz et d’une superficie de 18 957 km2, est une destination d’une beauté naturelle incomparable, où 3.235 espèces de la flore et la faune vivent en parfaite harmonie avec l’homme.

 

La revue National Geographic le considère comme l’une des plus importantes réserves mondiales de biodiversité de la planète. C’est le plus important réservoir naturel de Bolivie et l’une de plus importantes ressources génétiques de la planète.

 

 

Le parc national Madidi abrite 867 espèces d’oiseaux, 156 espèces de mammifères, 84 espèces d’amphibiens, 71 espèces de reptiles et 192 espèces de poissons. Parmi eux, nous dénombrons piranhas, raies, dauphin rose d’eau douce, singes, crocodiles, anacondas, jaguars, toucans et bien d’autres. On y compte également plus de 1.800 espèces de plantes !

 

 

Plus de 30 communautés de cultures indigènes cohabitent également dans le parc national Madidi : Quechuas, Chamas, Maropas, Chimanes et Tacana.

 

Venez vous lancer à l’assaut de la Pampa et de la Jungle grâce à nos excursions de 3 à 6 jours au cœur de l’Amazonie bolivienne. Plus d’informations par ici !

Sachez que nous avons dédié un site pour vous présenter nos meilleurs séjours sur toute l’Amazonie. Vous y trouverez non seulement des conseils pratiques mais des indications quant à vos inquiétudes, et de précieuses informations sur l’incroyable faune, flore et populations de cette région emblématique. Rejoignez-nous sur TERRA AMAZONAS.

Alain Mesili, français installé en Bolivie et icône de l’alpinisme contemporain

Alain Mesili, français installé en Bolivie et icône de l’alpinisme contemporain

Alain Mesili (né le 24 Février 1949 à Paris) est un alpiniste, guide de haute montagne et photographe basé à La Paz, en Bolivie.

En 1969, Mesili quitte la France pour l’Argentine. II explore la Patagonie australe puis la Cordillère avant de traverser le Chili. Il rejoint ensuite La Paz, où il s’installe. Il ouvre de nombreuses voies de haute difficulté dans la Cordillère et devient instructeur de haute montagne pour le Club andin bolivien.

Il devient également éditeur de l’Andes magasine, en français et en espagnol. Il travaille sur plusieurs livres, pour aider les peuples de la Bolivie à faire redécouvrir au monde leur histoire et se met également à la photographie pour alimenter ses livres en images :

THE ANDES OF BOLIVIA – Adventures and a Climbing Guide.
Le guide le plus complet sur les sommets boliviens : Cordillère Royale, Apolobamba, Quimza Cruz, Santa Vera Cruz, Sajama et Cordillère Occidentale. Cartes, conseils et descriptions des difficultés des voies d’ascension. 397 pages.

 

 

LOS ANDES DE BOLIVIA “ Guia de escaladas”.
Photographies en couleurs et noir et blancs, cartes et conseils. 328 pages.

 

 

MIRADAS BOLIVIA – Photographies de Bolivie.
Livre de photographies de Bolivie : des Andes aux déserts du Sud Lipez, des forêts d’altitude et aux forêts Amazoniennes. L’Altiplano, la montagne, l’Amazonie, les vallées, les villes et villages, les fêtes et traditions culturelles. 192 pages.

 

 

LA PAZ ENTRE CIELO Y TIERRA – La Paz city Between Sky and Earth.
Photographies du département de La Paz, la capitale la plus haute du monde, située à 3.600m : lac Titicaca, vestiges de Tiahuanaco, ancienne citée de l’empire Inca, les hautes forêts tropicales, le Parc National Madidi, la fête traditionnelle du “Gran Poder” (Le grand pouvoir aymara), la Cordillère. 192 pages.

 

 

DESTINO BOLIVIA – Destination Bolivie
Tous les départements de Bolivie : La Paz, Oruro, Cochabamba, Santa Cruz, Beni, Pando, Tarija, Chuquisaca, Potosí. 155 pages.

 

 

HISTORIA Y GUIA DE LOS ANDES – Guidebook and History of the andes.
Histoire de l’alpinisme depuis la préhistoire (140 photos, cartes et bibliographie) :
–  Récits des ascensions des pionniers de l’alpinisme : ayant gravit : l’Illampu, l’Ancohuma, Pico Schultze, Pico del Norte, l’Ancopitis et autres sommets entre 5.000 et 5.700m.
–  Description des sentiers et voies d’ascension.
–  Informations techniques des principaux sommets de la région du nord de l’Illampu.
–  Histoire des glaciers et de leurs extinctions. 600 pages.

 

 

GLACIARES Y GUIA DE LOS PRINCIPALES NEVADOS – Guidebook For The Bolivian Andes.
Guide d’ascension (description, conseils, difficultés techniques, matériel à emporter etc.) des principaux sommets de Bolivie : Illampu, Ancohuma, Pico Schultze, Condoriri, Alpamayo Chico, Huayna Potosí, Illimani, Sajama, Payachetas, Acontango, Chaupi Orcko, Cololo. 235 pages.

 

 

AYER LOS ANDES – Les Andes d’hier – 40 ans de photographies. Volume 1.
Le TINKU : luttes traditionnelles entre les communautés de la région Nord Potosí pratiquées entre 1971 et 1973. Le sang devait couler afin de complaire à la Pachamama, la terre mère, et ainsi bénéficier de bonnes récoltes. Les traditions en Bolivie sont profondes. 260 photos et 216 pages survolant la Bolivie et ses traditions du Nord au Sud : villages andins, déserts de sel d’Uyuni a 3.700 m d´altitude et d’une superficie de 12.000 km2, le magique lac Titicaca, plus grand lac de sel au monde un univers magique…

 

 

MEMORIA DE LOS ANDES (Mémoire des Andes), volume 2
Photos prises entre les années 1970 à 1980 des différents massifs et sommets. L’impact est évident para rapport à ce qu´ils sont devenus aujourd´hui sous l´effet du changement climatique. 235 pages.

 

 

Alain Mesili est une de ces icônes encore vivante mais méconnue de l’alpinisme contemporain. Quand il a commencé à explorer les Andes en Bolivie, tout était vierge. La cordillère royale est aujourd’hui largement découverte. Mais la Cordillère Apolobamba est très peu connue et très sauvage. Vu du ciel, il y a d’énormes faces et montagnes à découvrir.

Selon lui, l’aventure est encore possible ici en Bolivie !

Venez découvrir nos circuits, treks et ascensions dans la Cordillère Royale, la Cordillère Apolobamba ou le Sajama !

Les légendes de la Bolivianite : pierre précieuse de Bolivie

Les légendes de la Bolivianite : pierre précieuse de Bolivie

La Bolivianite est une pierre précieuse de couleur pourpre et miel. C’est en effet une fusion de deux cristaux dérivés du quartz, avec un côté jaune (citrine) et un côté mauve à violet foncé (améthyste).

C’est une pierre très rare qui est produit dans des conditions exceptionnelles nécessitant un équilibre parfait de la présence de fer. On ne la trouve que dans un seul endroit au monde : dans les mines situées à l’Est de la Bolivie.

 

 

La légende dit que, lors d’une expédition des Espagnols à travers ce qui est aujourd’hui la Bolivie orientale, un soldat appelé Felipe de Urriola y Goitia, est tombé amoureux d’Anahí, la fille du chef d’une tribu. Ils se marièrent et le chef de la tribu offrit à Don Felipe une mine produisant une magnifique pierre bicolore. Le conquistador n’y prêta guère attention, ne la jugeant pas digne de l’or, de l’argent ou des émeraudes.

Lorsque Don Felipe pensa qu’il était temps de retourner en Espagne accompagnée de son épouse, les membres de la tribu virent cela comme un abandon et conspirèrent pour essayer de les assassiner. Au cours de la confrontation, Anahí fut blessée par ses propres membres. Juste avant de mourir, Anahí offrit à son mari une belle pierre de la mine de son père, signe de son amour éternel. Quand Don Felipe ouvrit les mains et vit le bijou au mélange miel et pourpre, il comprit que celui-ci symbolisait le cœur d’Anahi, déchiré entre l’amour pour son mari et celui pour son peuple.

 

 

Ce bijou que l’on appelle aujourd’hui Bolivianite, est produit dans la mine Anahí, à 150 kilomètres au nord de Puerto Suárez, une ville sous les tropiques de l’Est de la Bolivie, très près de la frontière du Brésil.

 

 

Cette pierre est également reconnue pour ces effets thérapeutiques. Elle suscite à la fois la connaissance intuitive, la concentration et la créativité mais incite aussi à la méditation et au rééquilibre mental.