Cholitas de La Paz

5 activités insolites à faire à La Paz !

 

5 activités insolites à faire à La Paz !

 

La Paz est connue pour être la capitale la plus haute du monde. Aujourd’hui, Terra Bolivia vous présente des activités insolites pour découvrir cette ville de tous les contrastes. Descente en rappel, découverte de la mode aymara, visite du cimetière général, trek à la Vallée des Esprits ou tour des téléphérique… La Paz vous réserve bien des surprises !

 

 

1. Descendez en rappel sur un immeuble en plein centre-ville avec Urban Rush

Rendez-vous pour une expérience pour le moins… extrême ! Vous êtes à la recherche d’une activité insolite et d’adrénaline ? Cette descente en rappel est pour vous un incontournable ! Prenez-vous pour spiderman et descendez, tête en bas, cet immeuble de 50 mètres. Avec Urban Rush, affrontez vos peurs et dépassez-vous ! 


Terra Bolivia a testé pour vous : Urban Rush.

 

 

2. Habillez-vous en cholita avec Rosario

Rosario, une paceña (habitante de La Paz), vous présente la mode aymara. Dans sa boutique de vêtements, on se retrouve au coeur des traditions boliviennes et de la culture aymara pour se mettre dans la peau d’une cholita. Qu’est-ce qu’une cholita ? C’est une femme indigène bolivienne qui s’habille encore de manière traditionnelle. Après avoir revêtu ces vêtements traditionnels, vous vous rendez à la calle Jaen, une petite rue à l’architecture coloniale pleine de charme, pour immortaliser cette rencontre insolite !

Un moment unique, de partage et de connaissance.

Nos cholitas préférées !

Élise s’est vêtue en cholita !

Elsa aussi s’est habillée comme une vraie cholita ! Ça lui va bien, non ?

Rosario pose avec les cholitas du jour.

 

 

3. Découvrez les superbes fresques le cimetière général de La Paz

Établi en 1826, le cimetière général de La Paz fait partie des plus singuliers du monde. Avec ses nombreuses peintures murales, il invite à s’y promener durant 1 à 2 heures. Chaque tombe est décorée avec différents éléments qui nous comptent la vie des défunts. Loin d’être effrayant ou triste, ce cimetière unique est très animé et sa visite vous permet de mieux comprendre la culture bolivienne quant aux morts. À l’inverse des traditions européennes, la mort est célébrée : on chante, danse, s’amuse pour honorer nos proches disparus. Au cimetière de La Paz, les croyances et pratiques des Boliviens sont mises en avant. Les défunts sont traités avec le plus grand soin.

Cimetière général de La PazCimetière général de La Paz.

Cimetière général de La PazCimetière général de La Paz.

Cimetière général de La PazCimetière général de La Paz.

 

 

4. Partez en trek pour une journée à la Vallée de las Animas

Aussi appelée Vallée des Esprits, el Valle de las Animas renferme des formations géologiques très particulières. S’y aventurer promet une chouette balade avec des vues sympas sur ces gorges érodées ainsi que sur certains des sommets de la Cordillère Royale. L’eau et le vent ont créé ces sculptures de sables et ont fait de ce lieu l’un des plus grands sites d’érosion de la planète. Cette randonnée est plus ou moins longue selon les désirs de chacun : vous pouvez y marcher entre 3 et 6 heures.

Valle de las Animas

Valle de las Animas.

Valle de las AnimasValle de las Animas.

Valle de las AnimasValle de las Animas.

 

 

5. Admirez la ville depuis le téléphérique

La Paz est une ville en forme de cuvette, au cœur des montagnes de la Cordillère royale. Je vous propose de faire une visite étonnante et singulière de La Paz, via les téléphériques. Vue d’en haut, la capitale de Bolivie est spectaculaire ! On y voit encore mieux le contraste entre la ville et les montagnes et se rend compte à quel point elle est grande et vallonnée.

Mes lignes préférées sont les lignes verte, argentée et rouge. Pourquoi ? De la ligne argentée, la vue de la ville est impressionnante. C’est, selon moi, la meilleure ligne pour voir à la fois les montagnes et la ville. On survole également El Alto et on est témoin des différences sociales avec le centre de La Paz.

C’est également le cas avec la ligne verte : on monte dedans et hop ! on descend vers la zone sud. On passe au-dessus de très belles maisons et on découvre alors le 3è monde de La Paz (les 3 mondes : El Alto, le centre, la zone sud).

Enfin, la ligne rouge parce qu’elle nous dévoile les quartiers street art de La Paz et El Alto. Des maisons, des murs, des bâtisses recouvertes de superbes peintures… Ce voyage nous promet une explosion de couleurs ! Il nous révèle aussi le cimetière général de La Paz, vu d’en haut.

 

Ligne rouge du téléphérique de La PazVue de la ville depuis la ligne rouge du téléphérique.

Vue générale de La Paz

Vue générale de La Paz.

Vue depuis le téléphérique
Vue depuis le téléphérique rouge.

 

Alors, quelle activité avez-vous envie de faire à La Paz

Découvrez la capitale la plus haute du monde lors d’un itinéraire rassemblant toutes les étapes incontournables pour votre voyage en Bolivie

 

Rurrenabaque au Top 5 des destinations du New York Times !

Rurrenabaque au Top 5 des destinations du New York Times !

Vous ne savez pas où passer vos prochaines vacances ? N’hésitez plus, foncez à Rurrenabaque ! C’est la porte d’entrée du parc national Madidi, en Amazonie bolivienne, et elle est en 3è position sur la liste des “52 endroits à découvrir en 2020” (“52 Places to Go in 2020”).

 

En route pour l’Amazonie bolivienne !

Pourquoi tant d’engouement pour Rurrenabaque ?

Rurrenabaque, c’est une biodiversité riche : cascades d’eau, rivières, plantes tropicales, dauphins roses, pumas, jaguars, perroquets, singes, reptiles, poissons… Pas moins de 3 235 espèces de faune et flore y vivent et nous offrent un spectacle qui nous laisse sans voix !

Le parc national Madidi est considéré comme l’une des plus importantes réserves mondiales de biodiversité de la Terre. Avec une superficie de 18 957 km2, il représente l’une des ressources génétiques de la planète les plus conséquentes.

C’est aussi une région dans laquelle vivent encore de nombreux peuples indigènes ( on compte plus de 30 communautés Quechuas, Chamas, Maropas, Chimanes et Tacana), dont certains gèrent le tourisme. C’est le cas avec la communauté de San José de Uchupiamonas, qui gère le campement écologique Chalalan. Les bénéfices générés par l’activité touristique sont utilisés à des fins de protection de l’écosystème et au maintien des traditions du peuple. Ce projet est un bel exemple d’écotourisme !

 

Hébergements en plein coeur du parc Madidi !

 

Que faire à Rurrenabaque ?

Partir en Amazonie, c’est s’isoler du reste du monde et s’immerger dans une nature tropicale. Accompagné d’un guide natif de la région, vous vivez une expérience unique et authentique, entre rencontre de communautés locales, découverte de rituels indigènes, observation de cette faune et flore que l’on ne retrouve nulle part ailleurs !

Rurrenabaque est le point de départ de nombreuses excursions en Amazonie et la promesse d’un voyage hors du commun :

La pampa recèle de dauphins roses ! Profitez d’une baignade rafraîchissante pour aller à leur rencontre. Et n’ayez crainte… Les dauphins éloignent piranhas et caïmans, aucun risque de servir de repas à ces derniers !

Avez-vous déjà pêché des piranhas ? C’est l’occasion de vous y essayer ! La tâche n’est pas si facile… Mais avec de la persévérance, je suis sûre que vous y arriverez !

La forêt amazonienne regorge d’animaux en tout genre. Partez à leur rencontre, avancez à pas de loup et découvrez des espèces plus exotiques les unes que les autres !

En pleine nuit, votre guide vous emmène écouter les bruits de la forêt. Lorsque le soleil se couche, la forêt se réveille et s’ouvre à vous. À l’aide de votre lampe frontale, découvrez l’Amazonie sous un angle nouveau. Soyez attentifs, cette marche nocturne promet bien des surprises !

Vous voilà au milieu de l’Amazonie, complètement dépaysé et entouré d’un nombre incalculable de plantes que vous n’avez peut-être jamais vues ! C’est l’occasion d’en apprendre plus sur leur usage médical.

 

Des singes dans l’Amazonie bolivienne.

Deux oiseaux dans la forêt.

Un jaguar montre le bout de son nez…

On dirait bien que ce crocodile nous regarde…!

Le soleil se couche sur l’Amazonie bolivienne.

Que faut-il emporter ?

Pas toujours facile de savoir quels sont les indispensables pour des régions spécifiques ! Du coup, on vous a concocté une petite liste des choses à emporter :

  • De la crème solaire ;
  • Un répulsif anti-moustique (stick ou spray pour vêtements et pour le corps) ;
  • des vêtements légers et respirants couvrant tout votre corps ;
  • Un k-way ;
  • Un chapeau ou une casquette ;
  • Des lunettes de soleil ;
  • Un maillot de bain ;
  • De bonnes chaussures confortables pour marcher ;
  • Un petit sac à dos (imperméable si possible) ;
  • Une lampe torche ;
  • Une batterie externe si vous souhaitez être sûr de pouvoir charger vos appareils électroniques.

Bienvenue au parc national de Madidi !

 

Qu’est-ce qu’on vous recommande ?

Voici quelques conseils pour passer un super séjour sans encombres :

  • Vaccinez-vous contre la fièvre jaune (le vaccin est valable 10 ans.) ;
  • Prenez un traitement contre le paludisme : ce traitement se prend avant et/ou pendant et après le voyage ;
  • Sur place, buvez beaucoup d’eau.

 

On vous laisse avec une petite présentation vidéo :



Zoom sur : la route de la mort

Zoom sur : la route de la mort

 

Thomas a travaillé pendant 4 ans sur la route de la mort. Aujourd’hui, il nous raconte l’histoire de cette fameuse route de la mort, située dans la vallée tropicale des Yungas, ainsi que quelques anecdotes. Il nous donne aussi des conseils pour passer un super moment !

 

 

 

 

 

 

La route de la mort, c’est quoi au juste ?

 

Thomas : “Construite dans les années 1930 par les prisonniers paraguayens, la route de la mort avait pour but de relier La Paz à la vallée des Yungas pour ramener fruits, légumes et la fameuse coca. On la surnomme ainsi car c’est une route de montagne étroite avec de nombreux lacets. Elle est considérée comme une route les plus dangereuses au monde notamment pour les véhicules motorisés et de nombreux accidents s’y sont produits. Une nouvelle route a été créée en 2007 ce qui laisse libre chemin aux voyageurs du monde entier en quête de sensations fortes. Très peu de voitures la fréquente désormais.

 

 

Aujourd’hui c’est une descente infernale de 55km que l’on peut faire à vélo. On commence à 4600 mètres d’altitude dans la Cordillère des Andes pour arriver à 1200 mètres d’altitude dans la région des Yungas, en environ 4 heures. Il y en a pour tous les goûts, cela vous plaira si vous recherchez des sensations fortes ou bien tout simplement si vous souhaitez profiter des magnifiques paysages. Le rythme de la descente est d’ailleurs adapté à chacun !”

 

 

 

 

 

 

Qui peut faire une descente de la Route de la Mort en VTT ?

 

Thomas : “De 7 à 79 ans comme le dit la chanson… Le client le plus jeune que j’ai eu avait 8 ans et le plus âgé 90 ans. Donc tout type de public avec une condition physique minimum peut faire cette descente.”

 

 

 

 

Est-ce que c’est dangereux ?

 

Thomas : “Les guides sont très prévenants, ils vous préviennent lorsque vous approchez des passages un peu plus étroits. Les pauses vous permettent de vous reposer pour être vigilants quand vous remontez à vélo et d’échanger avec les guides si vous avez la moindre inquiétude. Descendre la route de la mort ne représente pas un danger plus grand que faire un trek ! L’essentiel est de bien écouter les conseils du guide et ne pas prendre de risques inutiles.”

 

 

 

 

 

À quelle période de l’année peut-on faire le Route de la Mort ?

 

Thomas “Il est possible de faire la descente toute l’année mais il est préférable de le faire en période sèche c’est à dire de Mi-Mai à Octobre.”

 

 

 

 

 

Les recommandations de Thomas :

 

“Ne pas se stresser, prendre son temps et bien écouter les explications du guide. La route est dangereuse si l’on prend des risques mais il n’y a pas de raison qu’il vous arrive quoi que ce soit si vous restez raisonnable !”

Alors ? Ça vous tente ?

 

 

Thomas : le concepteur de voyage amoureux de la Bolivie

Thomas : le concepteur de voyage amoureux de la Bolivie

 

Thomas, concepteur de voyage chez Terra Bolivia.

 

 

 

Originaire de Rennes, Thomas est arrivé à La Paz en 2012 dans le cadre d’un bénévolat. Ce projet interculturel entre des enfants d’une école rennaise et d’autres d’une école de Cochabamba lui a permis de découvrir la Bolivie mais aussi de rencontrer son amoureuse… d’une pierre deux coups ! Il dit lui même être “tombé amoureux de la Bolivie et d’une bolivienne”.

 

 

Thomas et sa compagne bolivienne, Ivonne.

 

 

 

Passionné de voyage, ce n’était pas la première fois qu’il vivait à l’étranger puisqu’il avait auparavant déjà passé 1 an à Leeds, en Angleterre, en tant que Web Designer. En Bolivie, il a d’abord travaillé 4 ans sur la route de la mort, dans les Yungas, où il a commencé mécanicien vélo pour terminer guide. Également un grand fan de trek, Thomas vous donnera les meilleures recommandations sur les treks à faire dans notre beau pays aux paysages contrastés. Sommets enneigés, décors tropicaux, lacs, lagunes, déserts… Il y en a pour tous les goûts en Bolivie !

 

Thomas lors d’un trek au Huayna Choro.

 

 

 

Aujourd’hui, le plus important pour lui est sa famille (un heureux événement est prévu pour mars 2020 !) et le rugby. Il entraîne d’ailleurs dans le club de la Paz à ses heures perdues !

Thomas jouant au rugby.

 

 

 

Et voici une petite vidéo de Thomas jouant au rugby avec des enfants rencontrés dans le Sud Lipez :

 

 

 

Les mots de Thomas

 

Son plat bolivien préféré : “Le Pique Macho, que j’ai découvert à Cochabamba, est un plat à base de pommes de terre frites et de viande, avec quelques légumes. Un peu de piment qui relève le tout, c’est parfait ! Je vous conseille aussi de goûter au Chuflay, une spécialité à base d’alcool de raisin à déguster avec modération !”

 

Ce qui l’a surpris en Bolivie : “ Le peu d’accès à l’éducation dans les endroits reculés de la Bolivie. Dans certaines régions, il y a plus de stades de foot que d’écoles !”

 

Ce qu’il vous conseille : “Je vous recommande de ne pas faire trop d’effort physique à votre arrivée en Bolivie. Il faut quelques jours pour s’acclimater à l’altitude !”

 

 

Thomas entre 2 cholitas.

Zoom : découvrez la Bolivie grâce au cinéma

Zoom : découvrez la Bolivie grâce au cinéma

 

Avez-vous déjà regardé des films sur la Bolivie ? Nous avons sélectionné pour vous 5 films sur la Bolivie qui vous en apprendront un peu plus sur l’histoire et la culture du pays !

Laissez-vous porter par ces films et voyagez à travers le temps et l’espace !

 

 

Blackthorn, 2011

 

À travers ce western, découvrez les paysages boliviens et l’histoire de Butch Cassidy, légendaire hors-la-loi au même titre que Billy the Kid. Pendant des années, ce brigand se cache en Bolivie sous le nom de James Blackthorn. Son unique souhait est de rentrer chez lui, jusqu’à ce qu’il rencontre un jeune ingénieur ayant braqué la mine dans laquelle il travaillait… Butch Cassidy reprend alors sa vie de criminel. Où cela le mènera ?

Tourné dans des décors naturels à couper le souffle, ce western vous fera voyager de Tupiza aux Yungas, en passant par le Salar d’Uyuni. Attention, vous risquez d’être émerveillés !

 

https://www.youtube.com/watch?v=8Lu8VYgeOHI

 

 

 

 

 

También la lluvia, 2010

 

Ce film est le reflet d’un combat pour la justice, de la lutte d’un peuple pour ses droits.

Sebastian, jeune réalisateur, et son producteur entament le tournage d’un film qui retrace l’arrivée de Christophe Colomb dans la région de Cochabamba, dans les vallées tropicales. Au même moment, une multinationale américaine décide de privatiser l’accès à l’eau. Suite à ça, le peuple se révolte, ayant pour conséquence l’interruption du tournage du filme de Sebastian. Un parallèle est fait entre les différentes cultures et sociétés : ce qui paraît important pour certains ne l’est pas pour d’autres et vice versa. Peu à peu Sebastian va comprendre que le tournage de son film, qui est ce qui lui tient le plus à cœur, est moins important que le combat mené par ses employés.

 

https://www.youtube.com/watch?v=jX-X4hgbycw

 

 

 

 

 

The Mission, 1986

 

Ce drame historique met en avant la place des missions jésuites dans la colonisation de l’Amérique du Sud.

Le frère jésuite Gabriel fonde une mission sur les terres des Indiens Guaranis. Il rencontre alors Mendoza, un aventurier mercenaire avec qui il va lutter contre la domination espagnole et portugaise.

Les missions jésuites boliviennes se trouvent dans la région de Santa Cruz. Au XVIe siècle, les espagnols y découvrent une quarantaine de groupes ethniques différents. Un siècles plus tard, les jésuites arrivent dans le but d’évangéliser les indiens. La première fut celle de San Javier, fondée en 1961. Non loin de là se trouvent Concepción et San Ignacio, village le plus grand de la route des missions. Tous les 2 ans, le festival de musique renaissance et baroque américaine Bienal se déroulent sur le lieu des anciennes missions jésuites.

 

https://www.youtube.com/watch?v=021K6mfUPpk

 

 

 

 

 

Mi socio, 1981

 

Ce film raconte une histoire d’amitié entre un camionneur et un enfant nettoyeur de chaussures, qui l’aide de temps à autre lorsqu’ils voyagent de Santa Cruz à La Paz. Rencontre entre deux cultures et deux générations, une histoire où se côtoient différences et intégration.

 

https://www.youtube.com/watch?v=YyPYAs7yvjA

 

 

 

 

Chuquiago, 1977

 

Chuquiago c’est l’histoire de 4 personnages issus de différentes classes sociales. On y voit quelle relation ils ont avec la ville de La Paz. Ces 4 histoires mettent en avant 4 réalités différentes…

Anecdote : Chuquiago est le nom aymara (langue d’un peuple local originaire du lac Titicaca) de la zone qui est aujourd’hui la ville de La Paz.

 

 

 

 

 

Rodrigo : membre de Terra Bolivia depuis 2001

Rodrigo : membre de Terra Bolivia depuis 2001

 

Rodrigo, 100% paceño, est le plus ancien de Terra Bolivia. Maître de la logistique, il est arrivé dans l’agence dans le cadre de son stage de fin d’études en tourisme en 2001 – qu’il menait de front avec ses études de cuisine – et n’en est jamais parti !

 

Il adore son pays, la Bolivie, et est très attaché à sa culture. Ce qu’il aime de la Bolivie c’est la variété de paysages qu’on peut y voir : entre montagne, désert, lagune, lac et ville, il y en a pour tous les goûts ! À La Paz, il aime particulièrement le trek de la Muela del Diablo et le parc Mallasa. Il apprécie aussi se rendre à la feria d’El Alto, grand marché où l’on trouve de tout, que l’on cherche des légumes, des vêtements ou des pièces de voiture !

 

Ça ne l’empêche pas de voyager vers d’autres horizons. Partir en quête de chaleur à Coroico, dans les Yungas, se prélasser sur la plage de Copacabana le temps d’un week-end… En dehors des frontières boliviennes, il est allé au Chili, au Pérou ou encore en Argentine.

 

 

 

 

 

Et des voyages, il compte en faire encore ! Découvrir de nouveaux endroits fait partie de ses activités préférées, tout comme aller au cinéma, tester des restaurants et danser des danses traditionnelles boliviennes (morenada, tinku…).

 

 

 

 

Ses plats boliviens préférés : 

  • La sajta, plat typique de La Paz à base de pommes de terre déshydratées, de tunta et de poulet.
  • Le chicharrón, des morceaux de porc ou de poulet, cuits dans un bain d’huile, accompagné de maïs blanc.

 

Son restaurant préféré : Ali Pacha, à La Paz, une cuisine internationale avec des produits frais et de qualité.

 

Son message aux voyageurs qui s’aventurent en Bolivie :Buvez du maté de coca pour combattre le mal d’altitude et profitez des traditions et de la culture du pays !”.

 

 

 

 

Grand trek en Cordillère : une aventure humaine et un challenge sportif

Grand trek en Cordillère : une aventure humaine et un challenge sportif

Après la reconnaissance de terrain 4 jours, 4 volcans, l’aventure continue avec Elisabeth, cette fois-ci avec un trek en Cordillère des Andes !

Avec notre guide Sergio, nous voila partis pour 5 jours de trek, suivi de 2 jours d’ascension du Chachacomani.

 

C’est parti ! 

 

Nous partons du petit village verdoyant de Sorata, surplombé par les majestueuses montagnes de l’Ancohuma et de l’Illampu (sous les nuages). 2h de route nous attendent jusqu’au début du trek !

 

 

1er jour : la féerie en Cordillère

Nous marquons nos premières empreintes sur la neige fraîchement tombée. Nous contournons la Laguna Kacha (4500m) et arrivons au bivouac quelques heures plus tard.

 

Temps de marche : environ 3h. 

 

 

2ème jour : la contemplation des sommets

Une longue  journée nous attend. Après un passage assez vertigineux et une pente abrupte jusqu’à 5000m, nous découvrons l’autre versant de la montagne. Le Chearoco et l’Ancohuma s’imposent devant nous, magnifiques, nous laissant bouche bée.

 

Temps de marche : environ 7h.

 

 

3ème jour : jour de contrastes

Une journée divertissante, avec le franchissement de 3 cols à 5000 mètres. Nous passons de la végétation des vallées au paysage aride des sommets enneigés. Un bon entraînement pour l’ascension qui nous attend ! Nous avons même la chance de tomber sur des empreintes de pumas (une famille, d’après notre guide).

 

Temps de marche : 6h

 

 

4ème jour : un peu de répit

Nous atteignons le premier camp de base rapidement, après avoir traversé la vallée de Chachacomani. Nous trouvons le cadre le plus idyllique qui soit pour le déjeuner en attendant les mules, nos valeureux porteurs. Après-midi « farniente », à profiter du soleil et du paysage!

 

Temps de marche: 3h

 

5ème jour : au pied du Chachacomani

Nous approchons notre but, nous atteignons le deuxième camp de base situé à 5 100m. Nous dormons au pied du glacier. Bien acclimatés, l’altitude se fait moins ressentir que l’adrénaline qui commence à monter. Raymundo, notre cuisinier pour la durée du trek, nous chouchoute encore une fois avec un délicieux repas « post-ascension ».

 

 

 

6ème jour : Au plus près des étoiles !

Réveillés à 3h du matin, nous nous préparons pour une longue ascension dans la neige fraîche (qui  rajoute une difficulté à l’effort physique). Le  ciel étoilé, le lever de soleil, le scintillement du soleil sur la neige compensent largement cet effort ! Encordés, nous avançons lentement mais sûrement jusqu’au sommet, qui nous donne une vue à 360 degrés. Nous pouvons admirer d’ici tous les sommets environnants, une mer de nuage, ajouté à cela l’émotion d’avoir réussi ensemble, le moment est exceptionnel.

 

Temps de marche : 12h
Dénivelé : +1310m – 1300m

 

 

7ème jour : comme un air de  fin de vacances…

Après avoir dormi à nouveau au premier camp de base, et avec une bonne et longue nuit réparatrice, nous rejoignons la communauté de Cruz Pampa. Notre chauffeur nous y attend pour le retour à La Paz… Nous faisons nos adieux à la montagne mais aussi à notre guide Sergio et au cuisinier Raymundo. Ils ont marqué cette aventure par leur gentillesse, leurs conseils, leur aide et surtout par ces moments de pure convivialité partagés.

 

Sergio Condori

 

Au sommet avec Elisabeth, ma grande soeur des montagnes.

 

 

 

Pour avoir un aperçu de ce trek en Cordillère des andes, c’est ici :

 

 

 

 

 

 

 

 

aventures-d'elisabeth

Les aventures d’Elisabeth en Bolivie

Les aventures d’Elisabeth en Bolivie : entre ascension et émotion

Tombée amoureuse de la Bolivie il y a une vingtaine d’années, Elisabeth est désormais une cliente fidèle et n’a de cesse d’explorer les recoins les plus secrets du pays. Ce qu’elle préfère faire c’est de l’ascension, et elle en a fait pas mal !

Les voyages sur mesure, Elisabeth connaît bien maintenant. Cherchant à vivre des expériences uniques et loin des sentiers battus, ses parcours sont entièrement pensés pour elle, pour que son voyage lui ressemble !

 

Rien que pour vous, voici une rétrospective de ses aventures :

Ascension du Parinacota en 2004 et du Pomerape  en 2007

Parc Sajama

 

 

Les mots d’Elisabeth : « L’émerveillement en découvrant l’immense cratère du Parinacota et au petit matin, sur le Sajama, le soleil grosse boule rouge émergeant de la mer de nuages sur l’Amazonie, le vent glacial, Juan qui me protège de ses bras , nous nous abritons contre un rocher. Rencontre avec Doña Theodora et Don Luis, baignades dans les thermales… »

« Le Pomerape, un sommet peu fréquenté à découvrir dans ce paisible parc du Sajama. »

 

Ascension de l’Uturuncu en 2010

Sud Lipez

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Terra Andina me permet de bivouaquer au pied du volcan pour mieux apprécier sa traversée, les fumerolles en l’agréable compagnie de l’alcade de Quetana. »

 

Ascensions de l’Alto Toroni et de l’Itupuruncu en 2011

Sud Lipez 

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Des endroits loin du monde, bivouacs et descente dans le cratère de l’Itupuruncu pour observer le soufre qui cristallise au contact de l’air. »

 

Ascension de l’Acotango dans le Parc du Sajama en 2015

Parc Sajama

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Jose m’accompagne , nous évoquons le souvenir de Carlos sur ce belvédère privilégié. »

 

Descente a ski depuis le plateau du Mururata en 2016

Cordillère des Andes

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Ski dans les Andes, un sommet discret, proche de La Paz mais où l’on se sent très loin de la ville. Une vieille photo exposée au musée de Chacaltaya m’en avait donné l’idée. »

 

Ascension du Chaupi Orco en Cordillère en 2017

Cordillère des Andes

 

 

Les mots d’Elisabeth : « Un massif surprenant entre Pérou et Amazonie, glaciers et orages, et en redescendant vers Pelechuco, terre quechua. Rencontre avec le « titimissi » el gato andino. »

 

Ascensions de 4 volcans (Tunupa, Ollague, Tomasamil et Tapaquilcha) en 2018

Sud Lipez

Ollague

 

Les mots d’Elisabeth : « Le Salar se donne des airs de mer au pied des volcans assoupis ; nous grimpons jusqu’aux cratères, la planète vibre sous nos pas, et le soir un feu pour redonner vie au campement abandonné des mineurs. Wilderness, silence, reste la certitude d’avoir concrétisé un projet inspiré par la nature et les peuples des Andes de Bolivie. »

 

Trek en Cordillère et ascension du Chachacomani en 2019

Cordillère des Andes

 

 

 

Les mots d’Elise, conceptrice voyage en reconnaissance terrain : « Une expérience magique, avec Elisabeth et notre guide Sergio. Un endroit où le temps semble s’être arrêté. Entre l’effort physique et le réconfort des moments chaleureux autour d’excellents repas le soir, les souvenirs seront gravés pour toujours ».

 

Heureusement, il lui reste encore beaucoup de voyages à faire !

 

 

Nouvel an aymara et solstice d’hiver en Bolivie

 

Nouvel an aymara et solstice d’hiver en Bolivie

 

 

 

 

En Bolivie, le nouvel an aymara est l’un des événements les plus importants de l’année. Il est fêté le 21 juin dans 4 lieux spirituels du pays : Tiwanaku, l’Île du Soleil, Samaipata et le Salar d’Uyuni.

 

 

La Bolivie, où 38 ethnies différentes se côtoient, est connue pour son syncrétisme religieux. La plus importante est l’ethnie aymara : elle représente 25% de la population et, bien qu’elle soit originaire du Haut Plateau des Andes, on la retrouve désormais dans plusieurs régions du pays. La communauté existe depuis plus de 5000 ans et a su garder sa culture ainsi que ses traditions, rituels et coutumes toujours vivants. Ils sont en effet encore pratiqués par plus de 1.6 millions de personnes dans le pays.

 

 

Le peuple aymara descend de la civilisation Tiwanaku, antérieure aux Incas. Le village de Tiwanaku est un site archéologique datant de -500 av. J.C. et est situé à une centaine de kilomètres de La Paz. C’est là-bas qu’à lieu le nouvel an aymara, basé sur le calendrier austral de la communauté. Cet événement a lieu le 21 juin, jour le plus court de l’année et du solstice d’hiver en Bolivie. Cette date indique le début d’une nouvelle année agricole.

 

 

Ainsi, le 20 juin dans la région de Tiwanaku, on part en pèlerinage de la ville de la Paz jusqu’au site de Tiwanaku. On s’arrête à El Alto, Llocko Llocko et Huancollo où l’on peut assister à différentes cérémonies. Une fois la nuit venue, la population se réunit et présente des offrandes (feuilles de coca, alcool, friandises, sang de lama…) au Dieu Soleil Tata Inti et à la Pachamama, Terre Mère. Les aymaras exécutent des rituels et cérémonies de la tombée de la nuit jusqu’à l’aube pour que la Pachamama leur donne ses bénédictions et des bonnes récoltes pour l’année à venir.

 

 

 

 

D’après la cosmovision andine, les premiers rayons du soleil que l’on verra le matin du 21 juin seront chargés d’énergies cosmiques.

 

 

 

 

 

Le nouvel an aymara en images :

 

 

 

 

 

 

Et vous, fêterez-vous le nouvel an aymara avec les habitants ?

 

 

 

 

La grenouille géante du lac Titicaca menacée d’extinction

La grenouille géante en voie de disparition

L’expédition menée par le commandant Jacques Cousteau dans les années 70 a révélé que cette espèce originaire du lac Titicaca pouvait mesurer jusqu’à 50 cm et peser jusqu’à 1 kg. Ce n’est pas pour rien qu’elle s’appelle la grenouille géante ! Une autre particularité : elle peut respirer sous l’eau par sa peau. A l’époque, elles étaient plus d’1 milliard à peupler le lac.

 

Une espèce en voie de disparition

A l’heure actuelle pourtant, c’est une espèce en voie de disparition. Depuis 2016, la Liste rouge des Espèces menacées de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) la considère en danger critique. Les menaces qui pèsent sur elle sont humaine et naturelle. Humaine car elle est parfois transformée en jus de grenouille ou utilisée à des fins humaines. Quelques habitants lui ont attribué de multiples vertus : ce serait un remède miracle contre la toux ou les bronchites et, elle permettrait même de redonner une énergie sexuelle ! Au cours de ces dernières années, elle est donc capturée massivement. La menace est aussi naturelle parce que le lac Titicaca est de plus en plus pollué, ce qui signifie une dégradation de l’habitat naturel de la grenouille géante. On peut ajouter à cela que de plus en plus d’espèces envahissent le lac.

Ces 15 dernières années, une baisse de 80% du nombre de grenouilles géantes a été observée dans le lac Titicaca. Pour sauvegarder l’espèce, plusieurs solutions ont été mises en place ou envisagées. D’abord, soigner le lac semble primordial. Mais aussi, des grenouilles sont gardées en captivité et l’on essaie tant bien que mal de les faire se reproduire.

Des projets pour la préservation de l’espèce

Plusieurs organisations internationales font leur maximum pour venir en aide aux grenouilles géantes. Parmi elles, la Bolivian Amphibian Initiative qui travaille à protéger les espèces boliviennes menacées.

De leur côté, des habitants de l’Île de la Lune se sont associés pour transformer la zone du lac Titicaca en un refuge pour préserver les grenouilles géantes des eaux polluées. La fondation Bolivian Amphibian Initiative soutient ce projet. De fait, les biologistes de l’organisation travaillent avec les populations locales pour diffuser des informations sur l’espèce menacée et l’importance de sa protection.